/image%2F0654524%2F20260227%2Fob_cbefe0_coeur-cceluila.gif)
Virée été 2016
/image%2F0654524%2F20260227%2Fob_5c1777_images.png)
Suite Art.1105
Lundi 4 juillet, il fait très beau ! Nous partons à pied visiter Salies en fin de matinée.
C’est encore un coup de cœur !
Nous voilà au centre du village d’où partent ses ruelles étroites. Salies est surnommé « la Venise béarnaise », la rivière Saley la traversant.
Nous admirons les maisons à colombages sur pilotis du XVII et XVIIIème siècles…
l’église St Vincent de style gothique flamboyant, construite sur une chapelle du XIème.
Nous arrivons sur la Place du Bayaà (*) où trône la « Fontaine du sanglier » qui est devenue l’emblème de Salies et dont la légende raconte que le village doit son origine à la découverte d’une source salée pendant une chasse au sanglier que je vous conterai plus tard. En réalité son histoire est bien plus ancienne puisqu’elle remonte à l’Âge de Bronze !
Des archéologues ont montré que l’ « or blanc » garantissait déjà la conservation des produits frais et servait de monnaie d’échange durant l’Antiquité ! L’histoire unique de Salies vient donc des profondeurs où coulent des eaux souterraines protégées et ultra-pures, riches en sel 100% naturel et extraordinairement concentrées en oligo-éléments. Du coup, dès 1587, la fontaine salée va être exploitée en régissant le puisage et la transformation de l’eau salée.
En 1843, la première saline à usage alimentaire va voir le jour. Le sel était obtenu par évaporation de la saumure chauffée dans des « poêles à sel » à ciel ouvert. Ces techniques de production authentiques et le savoir-faire ancestral sont d’ailleurs toujours d’actualité.
Nous retournons dans le Baluchon pour le déjeuner puis nous repartons visiter la Saline.
À suivre...
Claire-Cerise
/image%2F0654524%2F20260227%2Fob_b9c039_66792c2a6d2d9-salt-shaker-cartoon-char.png)
(*) Elle vous donnera également accès à la Crypte voutée du Bayaà (XIXe), lieu insolite et mystérieux d’où vous pourrez admirer la source illuminée et que, malheureusement, nous n’avons pas vue.