Virée été 2016
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Suite Art.1101
Nous sommes le vendredi 1er juillet et après une bonne nuit au camping de « Ur-Hegia » à Cambo-les-Bains et une matinée tranquille, nous déjeunons avant de reprendre la route.
Cette fois, c’est pour aller visiter le village d’Espelette que, bien sûr nous connaissons de nom grâce à ses piments. Et des piments, nous allons en voir car, ils sont accrochés à des cordes sur les façades de certaines des maisons, ce qui est assez original et décoratif !
Produit incontournable de la cuisine basque arrivé en 1650 du Mexique, cette épice est la seule de France à être labellisée AOP (Appellation d'origine protégée).
Nous déambulons au milieu des maisons typiquement basques...
Il y a du monde en ce jour car il va y avoir ce week-end, la course des Crêtes qui est un évènement festif et sportif qui attire des milliers de coureurs depuis plus de 40 ans. Un de nos fistons y participe mais nous ne le verrons pas car nous quitterons Espelette avant l’effervescence !
Nous verrons cependant les préparatifs, tout en visitant le village.
Les barons d’ Ezpeleta firent bâtir un château vers l’an 1000. La dernière baronne, Juliana Henriquez, mourut sans descendance en 1694, et légua le château aux habitants d’Espelette (dont l’étymologie signifie « lieu planté de buis).
La tour d’angle du château a été inscrite à l’inventaire des Monuments historiques en 1937 et l’ensemble du château en 1993.
Il abrite maintenant la mairie, la bibliothèque, l’office du tourisme et des salles d’expositions, dont une abrite une exposition permanente sur le piment d’Espelette.
Nous entrons dans l’église Saint Etienne, construite en 1593 et classée aux Monuments Historiques en 2015. Son clocher massif surplombe le porche.
A l’intérieur nous découvrons les trois étages de galerie en bois ainsi que le retable baroque doré à colonnes torses du XVIIème.
Nous ressortons et traversons le cimetière qui entoure l’église, où l’on retrouve ces stèles discoïdales typiques du Pays Basque.
Au dessus du village se dresse le Mandarrain, montagne de 750 mètres sur laquelle des vestiges sont visibles dont une redoute datant de l’époque romaine bâtie sur les rochers du sommet.
Après cette belle visite nous nous dirigeons vers notre bivouac du soir à la "Ferme Agerria" à Saint-Martin-d’ Arberoue, qui fait partie des accueillants de France-Passion (vidéo) et encore aujourd’hui à l’heure où j’écris ces lignes !
À suivre…
Claire-Cerise
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